15 plantes pour lutter contre la pollution de l’air intérieur

25 juillet 2008

L’air intérieur de nos maisons et appartements serait plus pollué que l’air extérieur. Peintures, mobilier, produits d’entretien, isolants… sont une source de produits toxiques variés. De récentes études montrent que les plantes permettent de lutter efficacement contre la pollution de l’air intérieur.

L’azalée aide à lutter contre l’ammoniac que l’on retrouve dans les produits de vaisselle et les dégraissants, les produits nettoyants pour le sol.

Le chrysanthème est utile contre le trichloréthylène, une substance utilisée dans les peintures et les solvants.

La sansevière supprime la fumée de tabac.

Le lierre a la capacité d’éliminer 90 % du benzène présent dans une pièce. Le benzène est un solvant fréquent dans les peintures, encres, matières plastiques, caoutchouc, détergents et la fumée de cigarette.

Le ficus neutralise le formaldéhyde qui peut être présent dans les mousses d’isolation, la colle de moquette, les vêtements nettoyés à sec et les cosmétiques notamment.

Le philodendron : contre le pentachlorophémol (PC), un fongicide présent dans les produits de traitement du bois. Le philodendron en absorbe une grande partie, mais il neutralise aussi le formaldéhyde. Ses grandes feuilles dégagent beaucoup de vapeur d’eau et aide donc à humidifier l’atmosphère.

Le chlorophytum (ou plante araignée) est efficace contre le monoxyde de carbone,le formaldéhyde ou le toluène. Il contribue aussi à rendre l’air intérieur moins allergène.

Le spathiphyllum (ou fleur de lune) a la spécificité d’éliminer le benzène à 80%, le formaldéhyde et le trichloréthylène jusqu’à 50%.

La gerbera : notamment utile à la cuisine pour lutter contre la pollution créée par les produits d’entretien.

Le cactus permet de réduire les effets nocifs des ondes électromagnétiques émises par la télévision ou l’ordinateur. le cactus a également sa place dans une chambre car il a la particularité de produire de l’oxygène la nuit et rejette du gaz carbonique le jour.

Le rhapis excelsa filtre surtout l’ammoniac et le formaldéhyde.

la dracaena (ou dragonnier) absorbe le formaldéhyde et le benzène, notamment celui dégagé par la fumée de cigarettes.

Le phoenix roebelini limite les effets négatifs des fumées de cigarettes ainsi que les champs électromagnétiques émis par les appareils de chauffage.

Le pothos contribue à lutter contre le monoxyde de carbone en absorbant 90 % du gaz toxique en 24 heures.

Le nephrolepsis (ou fougère de Boston) est la plante idéale pour absorber le formaldéhyde et le xylène.

un site pour en savoir plus: Observatoire de la qualité de l’air intérieur à lire: Les plantes dépolluantes par Ariane Boixière et Geneviève Chaudet

La loi “LRE” sur la responsabilité environnementale enfin adoptée

23 juillet 2008
Le projet de loi relatif à la “responsabilité environnementale” (LRE), qui retranscrit en droit français une directive européenne du 21 avril 2004 a été définitivement adopté ce 22 juillet. Le texte légalise en France le principe du “pollueur/payeur”.

La “LRE” va donc apporter des avancées significatives en matière de protection de l’environnement. Les industriels devront désormais réparer les dégâts et prendre des mesures de prévention en cas d’atteintes graves aux sols, aux eaux de surface ou souterraines ou aux habitats naturels protégés.

La loi sur la responsabilité environnementale offre également la possibilité aux collectivités territoriales de se porter partie civile en cas de pollution sur leur territoire. Les pollutions maritimes seront également punies plus sévèrement, le capitaine d’un navire responsable du rejet de produits polluants étant passible d’une amende de 15 millions d’euros, contre un million actuellement, ainsi que d’une peine de prison de dix ans. Les préfets seront chargés de veiller au respect des obligations des exploitants de sites industriels susceptibles de provoquer une pollution.

La fédération France Nature Environnement (FNE) reconnaît “des choses positives”, mais regrette “une occasion ratée avec une loi qui manque de souffle” : “on avait l’occasion d’envoyer un signal fort et la France se contente d’adapter une directive européenne a minima”. France Nature Environnement espère toutefois que les dispositions actuelles seront améliorées en intégrant notamment “le préjudice écologique et l’assurance environnementale”, “conformément à la promesse du président de la République qui a annoncé une loi Grenelle II pour la fin de l’année”.

Salon des Eco-consomm’acteurs, les 20 et 21 septembre 2008

22 juillet 2008
Être un éco-consomm’acteur, c’est savoir concilier dans sa vie quotidienne sa consommation et le respect de l’environnement.

A l’heure où l’on ne parle plus que de développement durable, nombre de français disent se préoccuper des problèmes environnementaux. Cependant, ils sont encore peu nombreux à réellement répercuter ces préoccupations dans leur consommation quotidienne par le choix de produits respectueux de l’environnement.

Tous nos achats ont pourtant un impact sur l’environnement et la santé. Il existe aujourd’hui des produits respectueux de ceux-ci, capables de répondre à nos besoins les plus variés et qui plus est, permettent même de faire des économies. Ces produits se déclinent désormais dans toutes les gammes de notre consommation courante. En effet, cela va du produit ménager en passant par la cosmétique, l’alimentaire, la santé, le mobilier, les matériaux de construction, l’habillement, l’énergie et j’en passe.

Ces produits que nous commençons à apercevoir dans nos magasins par l’intermédiaire du bio ou du commerce équitable, existent pourtant et peinent à rencontrer les éco-consomm’acteurs naissant que nous devenons tous.

L’objectif du salon des Eco-consomm’acteurs est donc d’informer le public sur la diversité de ces produits et de lui donner l’occasion de rencontrer les producteurs, distributeurs et acteurs de cette filière dans le but de permettre à ces alternatives écologiques de sortir de l’anonymat dans lequel elles se trouvent encore trop enfermées et d’orienter notre société vers des modes de production et de consommation plus respectueuses de notre environnement.

Afin de répondre aux mieux à ces objectifs, ce salon se compose d’une centaine d’exposants répartis en quatre pôles :

- Le pôle éco-construction et énergies renouvelables :
Maisons ossature bois, torchis, isolation naturelle, terre crue, enduits naturels, chauffage, poêle à bois, récupérateur eaux de pluie, économiseurs d’eau, panneaux solaires, chauffe-eau solaire, puits canadiens, pompe à chaleur, maisons écologiques, toilettes sèches, économiseurs de carburants, voiture hybride …

- Le pôle artisanat, commerce équitable, hygiène et santé :
Céramique, miel, sel de Noirmoutier, jouets et objets en bois, art et artisanat de récupération, bijoux, cafés, thés, herboristes, huiles essentielles, galets d’argile, plats en terre, autocuiseurs, massages, produits de beauté et de santé, cosmétiques bio, amélioration du sommeil et de la qualité de l’air, sels de bains, artisanat de Colombie, Madagascar, Indonésie, produits d’entretien bio, chiffonnettes microfibres, Qi Gong …

- Le pôle bio :
Animaux de la ferme, formation agriculture biologique, associations de producteurs bio, viticulteurs bio, alimentation bio…

- Et le pôle acteurs régionaux du développement durable
Associations de protection de la nature et de l’environnement, organismes engagés dans une démarche de développement durable …

Les 20 et 21 septembre 2008, c’est au pied du château de Beauvais, dans un parc de 13 hectares à Romorantin-Lanthenay, qu’une centaine exposants, spécialistes de la nature, du bio et du naturel, répondront aux questions des quelques 5000 visiteurs escomptés en quête d’informations et de produits sains et éthiques.

Ce sont les comportements au quotidien, en tant que composants structurants de la société, qu’il convient de modifier, afin que la satisfaction de nos besoins actuels ne compromette pas les facultés des générations futures à satisfaire les leurs.

Site du salon : http://ecoconsomacteur.free.fr

Bové: après les faucheurs, les semeurs volontaires !

20 juillet 2008
Le leader altermondialiste José Bové a annoncé la semaine dernière le lancement du mouvement des semeurs volontaires. “Nous avons décidé de lancer le mouvement des semeurs volontaires, afin d’élargir notre action”, a déclaré Bové lors d’une conférence de presse organisée sur les bords du Rhône.

“L’objectif est de dénoncer toutes les formes de privatisation du vivant, en permettant des échanges gratuits de semences”, a-t-il expliqué.

Actuellement, seules les semences ayant obtenu un certificat sont référencées dans le catalogue des semences et autorisées à la vente. Elles sont généralement fabriquées par des grands groupes, ce que les faucheurs volontaires veulent contrecarrer.

“On va lancer un mouvement d’échanges gratuits et désobéir en plantant dans son champ, dans son potager ou sur son balcon des semences interdites”, a indiqué M. Bové en soulignant ne pas savoir à quel type de poursuites son mouvement s’expose.

“Il ne s’agit pas d’un changement d’objectif”, a insisté le leader altermondialiste. “S’il y a besoin de faucher, nous continuerons de faucher”, a-t-il prévenu, rappelant son opposition à la loi OGM.

“On se bat depuis 11 ans contre les OGM parce qu’ils sont brevetés et qu’à travers ces brevets, les firmes essaient de privatiser le vivant”, a-t-il expliqué.

“Aujourd’hui d’autres firmes s’appuient sur les Certificats d’obtention végétale (COV) pour obliger les paysans et tous les gens qui font du jardinage à racheter tous les ans leurs semences” , développe-t-il.

“C’est un nouveau hold-up sur les paysans et sur les citoyens qui utilisent des semences” , a renchéri M. Bové.

La “privatisation” des semences est apparue au milieu des années 90, “lorsque il a été décidé que les aides publiques devaient être orientées et données uniquement lorsqu’on utilisait des semences du commerce”, explique François Dufour, membre du collectif des faucheurs volontaires de la Manche.

“On a fait payer l’ensemble des agriculteurs et une poignée de semenciers s’est approprié le droit de gérer les semences qui étaient inscrites à l’intérieur du catalogue”, a-t-il déploré.

Bientôt des accumulateurs à base de bambou ?

20 juillet 2008
Des chercheurs de l’Institut de Chimie de l’Université technique d’Etat d’extrême orient ont élaboré un dispositif expérimental permettant d’obtenir des matériaux anodiques (matrices anodiques) pour accumulateurs Li-ion provenant de matières végétales. Il s’agit d’une nouvelle source d’énergie renouvelable et écologiquement durable pouvant équiper les tous les dispositifs électroniques portables utilisés actuellement.

Les chimistes russes de Vladivostok ont mis en avant l’idée d’utiliser des matières premières végétales tels que le sucre de canne importé de Chine et les pousses de bambou. Pour obtenir le matériau anodique, les produits végétaux sont nettoyés puis chauffés à plusieurs reprises à des hautes températures variant entre 800°C et 1100°C. Après refroidissement, le produit obtenu est broyé. Lors du processus de fabrication, le matériau subit un certain nombre de traitements intervenant au niveau de ses composés comme le chlorure de soude, de calcium, de sodium, de potassium et hydroxydes de potassium. En dernier résultat, un granulé de charbon contenant des particules d’une taille de 14 micro-m est obtenu.

A l’issue d’une étude, les chercheurs russes ont alors démontré que les dérivés carboniques obtenus contiennent des particules de forme ovale ayant une structure feuilletée analogue aux structures de graphite. Cette structure ont en effet un composition cristalline similaire à celles des matériaux anodiques utilisés dans le commerce. Les scientifiques russes sont convaincus des qualités de ce matériau et poursuivent leur travaux afin de mettre au point cette nouvelle technologie.

BE Russie numéro 17 (11/07/2008) - Ambassade de France en Russie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55378.htm

Vidéo: le jatropha, une bonne solution parmi d’autres

18 juillet 2008

Dans cet extrait de C dans l’air, Anne Gouyon, co-auteur de “Réparer la planète, la révolution de l’économie positive”, explique brillamment comment le jatropha curcas peut contribuer à changer la donne…avec un peu de bonne volonté.



Le Jatropha - Or vert ?
envoyé par eburnia-com

Le solaire bientôt bon marché grâce au MIT

17 juillet 2008
Le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a annoncé récemment avoir découvert un moyen de rendre l’énergie solaire bon marché.

Un film enduit de colorant organique appelé “concentrateur solaire”, applicable sur les parois vitrées, permettrait d’absorber la lumière pour la concentrer et la transmettre vers des cellules solaires. Ce procédé laisse entrevoir un rendement des cellules solaires de deux à dix fois supérieur. Le coût de production d’électricité solaire se rapprocherait alors grandement de celui de l’électricité “classique”.

Le “concentrateur solaire” pourrait connaître ses premiers débouchés commerciaux à l’horizon 2011.

La recherche du MIT sur les “concentrateurs solaires” est publiée aujourd’hui dans le célèbre magazine états-unien Science.

via Environnement-info

Eana, un parc dédié au développement durable

16 juillet 2008
Le Parc Eana, “terre nourricière” en langue same, a ouvert ses portes le 12 juillet dernier. Il se veut le “premier parc de loisirs dédié au développement durable”.

Situé en Normandie à Gruchet-le-Valasse sur un parc 60 hectares, abritant le domaine d’une ancienne abbaye cistercienne, Eana invite à découvrir l’histoire de la Terre du big bang jusqu’à 2050 au travers d’un parcours interactif, pédogogique et ludique. celui-ci vous enmène du jardin chronologique aux jardins au fil de l’eau ou du jardin du textile au Théâtre de Verdure…

Le parc écologique d’Eana se veut aussi un lieu d’expérimentation avec notamment la Grande Halle, une construction moderne et de “haute qualité environnementale”, où le visiteur sera invité à évaluer l’impact de son comportement sur l’environnement et à tracer les voies possibles de demain au moyen de nombreux outils multimedia ou de dispositifs muséographiques innovants.

D’un investissement global de 25 millions d’euros, le site entend acceuillir 110 00 visiteurs par an. Destiné à toute la famille, il accueillera aussi les scolaires, les groupes et les entreprises qui pourront y tenir leurs séminaires dans l’abbaye du Valasse.

Jardiner bio, c’est facile

12 juillet 2008
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Jardiner peut être à la fois bon pour la santé et bon pour l’environnement tout en ayant le plaisir des odeurs et de la saveur de produits de son jardin.

A la portée de tous les jardiniers, débutants ou confirmés, ce livre est un guide abordant de façon concrète et simple les techniques à mettre en oeuvre pour jardiner bio: réussir son compost, contenir les mauvaises herbes sans recourir à des produits toxiques, faire de son jardin un refuge pour toutes sortes d’espèces animales et végétales utiles à la biodiversité.

Écrit par des jardiniers bio expérimentés, collaborateurs de la revue Les Quatre Saisons du jardinage, ce manuel pratique est avant tout destiné à ceux qui débutent en bio. Illustré de nombreux dessins en couleurs, cet ouvrage se lit avec autant de plaisir que d’intérêt et donne envie de fleurir pelouse et potager ou de transformer un terrain en friche en beau jardin.

Renault Nissan et le gouvernement portugais s’entendent pour lancer la voiture électrique en 2011

11 juillet 2008
L’Alliance Renault-Nissan et le gouvernement portugais viennent de signer ce mercredi 10 juillet un accord pour lancer, à l’instar d’Israël et du Danemark, des véhicules électriques à grande échelle dès 2011.

Le premier ministre José Socrates a déclaré que son pays voulait “être un laboratoire pour les voitures électriques”. L’accord consiste à créer les conditions nécessaires pour que la voiture électrique soit attractive, c’est à dire au même prix qu’une voiture normale et sans difficulté pour l’alimentation électrique. Le gouvernement portugais devrait encourager l’essor de ce nouveau marché par le biais de “conditions fiscales favorables”.

Des études de faisabilité d’un réseau national de stations de recharge des batteries des véhicules électriques vont être lancées. Un tel réseau suscite déjà l’intérêt de plusieurs groupes portugais prêts à rejoindre le futur consortium.

Pour le groupe Renault-Nissan, ce partenariat est un tournant de plus, le troisième après donc Israël et le Danemark, dans sa stratégie de développement d’un modèle viable de voitures électriques. Il devrait contribuer à en faire l’acteur majeur voire incontournable d’un marché qui devrait peser à terme 15% des ventes dans le monde.